chirurgie radiologie iposs

La radiofréquence en chirurgie vasculaire

 

Le principe est de chauffer la veine, par énergie radiofréquence, afin de l’occlure définitivement et durablement. Cette technique mini-invasive, permet une absence de cicatrice au niveau de l’aine.

 

Un marquage préopératoire par écho-doppler est effectué la veille de l’opération.

 

La procédure se déroule sous anesthésie locale ou générale (selon les critères de choix du praticien).

 

Un fin cathéter à usage unique est introduit dans la saphène à la partie supérieure de la jambe ou à la cheville par simple ponction. Le cathéter est inséré dans la veine saphène jusqu’à la crosse. Toute la procédure est réalisée sous échographie.

 

La sonde est retirée progressivement jusqu’à l’occlusion complète de la veine à traiter.

 

L’intervention est complétée par des phlébectomies des branches variqueuses à la jambe et à la cuisse. Les incisions de phlébectomies sont fermées par des stéri strips collant sur la peau.

 

Une contention est placée sur le membre en fin d’intervention par bande ou bas de contention.

 

La reprise de la marche doit être immédiate. Le retour à l’activité normale peut se faire dès le lendemain

 

 

Les avantages par rapport à la chirurgie conventionnelle sont multiples :

 

  • Intervention moins invasive que la chirurgie classique : pas de cicatrice dans l’aine car il n’est pas nécessaire de faire une crossectomie.
  • Peu ou pas d’ecchymoses après radiofréquence. (complications habituelles dans l’éveinage par invagination)
  • Reprise d’activité normale est possible en règle générale en un ou 2 jours.
  • Peu ou pas de douleurs après l’intervention.
  • Moins d’œdème de la jambe et de la cheville car pas de traumatisme des lymphatiques.

 

Le choix du traitement par radiofréquence, revient à la décision du praticien.

 

Résultats cliniques

 

L’efficacité clinique est prouvée avec un traitement durable et efficace. Avec 95,4% d’occlusion de la veine à 5 ans. La procédure de radiofréquence segmentaire avec contrôle de température à été validée par un rapport de l’HAS en 2008 et 2013.

 

Chirurgien Dr Ecollan

aide opératoire Raulin Murielle